Où se nourrir à Montréal?

Le type de nourriture est de votre choix car Montréal est une ville avec pleine d’ immigrants donc la variété culturelle se reflète dans l’alimentation locale. Il y a beaucoup de restaurants qui offrent de la nourriture brésilienne, japonaise et mexicaine…

De plus, il y a plusieurs dépanneurs dans chaque quartier qui vendent les produits basiques, mais pour avoir plus d’opinion vous devez aller aux supermarchés. Personnellement, je pense que les viandes et les boissons sont très bonnes mais les fruits et les légumes ne sont pas bons, ils sont importés parce qu’il fait très froid en hiver pour avoir des plantations ce n’est pas possible.

En général, les repas ne sont pas chers, bien sûr ça dépend du lieu où vous mangez et de ce que vous voulez manger mais il y a toujours des options qui ont un prix juste, tous les restaurants et bars chargent 20% de plus que la valeur totale de votre addition afin d’avoir le pourboire. Ça c’est un facteur culturel, si vous ne payez pas le pourboire , vous ne serez pas poli et ça signifie que vous n’avez pas aimé le service.

Des poutines sont vendues dans à peu près tous les restaurants ici et je les recommande! Je suis déjà allée à beaucoup de lieux pour manger des poutines et je les adore!

 Suelen du Brésil

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Le service aux restaurants de Montréal

C’est vrai qu’à Montréal il y a beaucoup de restaurants et ils sont très variés, vous pouvez trouver toutes les nourritures typiques sans problème et aussi, c’est vrai que la nourriture en général aux restaurants et bonne. Mais j’ai trouvé que le service est toujours mauvais. Je vous donne les raisons et mon opinion sur le sujet.

Premièrement à Montréal il n’y a pas une culture de bon service car personne ne sait faire un service de qualité, donc ils croient que le service est correct.

Deuxièmement le salaire des serveurs est faible et le travail est dur puis personne ne travaille avec plaisir. C’est pourquoi les serveurs demandent les pourboires toujours, et ça pour moi est très impoli.

Finalement, tout le monde accepte le mauvais service, donc personne ne fait rien pour l’améliorer.

Quand je suis arrivée ici, la première semaine je suis sortie avec mes amis au bar. Nous nous sommes assis à une table et nous avons demandé nos boissons, la serveuse les a apportées, mais comme 5 minutes après elle a apporté d’autre boissons, je lui ai dit que personne n’a demandé ça, mais elle l’a ignoré, puis j’ai dû boire la boisson. Après nous avons demandé pour les factures et nous avons payé. J’ai payé seulement la facture car j’ai trouvé que le service n’était pas bon et la serveuse m’a demandé le pourboire, je lui ai dit que je n’ai pas aimé son service et elle m’a dit encore que je devais payer le service car au Canada c’est obligatoire. J’étais choquée et finalement j’ai payé.

 Paula de Colombie

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Quand le français et l’anglais s’emmêlent

Depuis mon arrivée ici à Montréal, j’ai entendu beaucoup d’expressions en anglais desquelles j’ai ri.   D’abord, je ne les ai pas comprises, mais après j’ai pensé à la grammaire française, et j’ai compris qu’elles font du sens en français si elles sont traduites littérairement.   Je vais vous donner des exemples :

1.     En français, vous dites « tomber enceinte », mais en anglais c’est effrayant de dire « fall pregnant »!  Il faut dire : « become pregnant ».

2.     En français, le verbe « apprendre » est pour dire les deux : « enseigner » et « apprendre » .  Une voisine m’a dit que ses enfants « learned me english » parce qu’ils vont à l’école anglophone.  Le verbe « apprendre » n’est pas utilisé de la même façon en anglais.  Il y a deux verbes en anglais comme le verbe francais « apprendre », on peut utiliser : « learn » et « teach ».  Il faut qu’elle dise « my children taught me English ».

3.     Si tu es « impliqué » dans ta communauté,  tu n’es pas « impliquated » en anglais.  Ce n’est pas un mot en anglais!  Croyez-moi, je l’ai vérifié dans le dictionnaire pour d’être parfaitement sûre, parce que je l’ai entendu beaucoup ici!  Mais j’étais correcte.  Il faut qu’ils utilisent « involved ».

4.     Quand je vais à l’église, j’entends toujours « un prêche », mais ce n’est pas « a preach » en anglais, c’est « a preaching ».

5.     Mon mari me dit toujours qu’on va prendre un temps pour notre « couple », mais il dit la même chose littérairement en anglais, il me dit « for our couple ».  Mais en anglais, ça n’a pas de sens.  Il faut qu’il dise « for our relationship ».

6.     Ma coiffeuse parle toujours de mes cheveux mais en anglais, elle dit « your hairs ».  En anglais, « les cheveux » ne sont pas pluriels.

7.     En français, vous « passez du temps », mais en anglais, si vous dites « I passed my time with friends », ça signifie « J’ai raté mon temps avec mes amis », donc c’est triste en anglais.  En anglais, c’est « I spent my time…».

8.     Finalement, en anglais, il n’y a pas des féminin ou masculin pour les objets.  On utilise toujours « it » pour parler des objets.  Heureusement, les choses en anglais n’ont pas de sexe, donc c’est une langue plus facile à apprendre en général.  Malgré ça, les francophones leur donnent d’autres sens et c’est toujours drôle en anglais.

Au d’abord, tous les défauts m’ont irritée parce que j’étais une enseignant d’anglais aux États-Unis.  Mais, J’ai déménagé ici maintenant, donc j’ai réalisé que je peux corriger tout le monde, ou…je peux apprendre un nouveau dialecte de l’anglais!

Mirey des Etats Unis

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“A Montréal, vous pouvez commander une fille comme vous pouvez commander une pizza.”

Une autre vision de Montréal

La citation ci-dessus est la première phrase d’un nouveau film qui s’appelle “Le commerce du sexe” qui est sortie le 1er Mai 2014 au Cinéma Excentris de Montréal. Le site web du film le décrit comme suit:

La réalisatrice du film L’Imposture récidive avec ce long métrage documentaire coup de poing sur les multiples facettes de l’industrie du sexe au Québec. Depuis une trentaine d’années et avec l’essor d’Internet, le commerce du sexe s’est développé à l’échelle planétaire jusqu’à devenir aujourd’hui une véritable industrie. Prostitution de luxe ou de rue, agences d’escortes, salons de massages, bars de danseuses, industrie de la pornographie ou tourisme sexuel… À qui profite réellement ce commerce qui fait du corps des femmes une marchandise exploitable? À travers les témoignages d’hommes et femmes qui s’affairent dans l’industrie du sexe ou qui l’ont quittée, le documentaire révèle l’envers du décor d’un nouvel esclavage des temps modernes.

Infographie: The Seattle Globalist

Un officiel du gouvernement du Québec dit, dans le film, que dans l’ile de Montréal seulement il y a 30 clubs de danseuses nues, 200 salons de massages  et des agences d’escortes.   C’est le chiffre le plus élevé d’Amérique du Nord.

Entre 2005 et 2009, quelque groupes de crime organisé étaient identifiés par la police et soupçonnés  de faire des activités de trafic d’humains au Canada.  C’était confirmé que ces groupes ont organisé l’entrée illégale des femmes de l’Europe de l’Est pour les employer dans les services d’escortes à Montréal.

En 2013, le gouvernement du Canada a lancé une unité de police “anti-trafic”.

En Mars 2015,  la Police Montée Canadienne a identifié une centaine de victimes dans tout le pays dans un réseau de prostitution qu’ils ont arrêté.  C’étaient des femmes jeunes de Chine et Corée qu’on avait fait venir au Canada et forcées dans la prostitution.   Six personnes ont été arrêtées à Montréal et Toronto et maintenaient elles font face à des accusations

Const Erique Gasse de la Police Montée Canadienne dit que l’année passée, on a estimé plus de 500 victimes.

Dianne Matte , représentante de La Concertation des luttes contre l’exploitation sexuelle (CLES), un groupe de défense anti- prostitution basé à Montréal qui aide les femmes à quitter le commerce du sexe, a déclaré que les nouvelles lois doivent être appliquées.

 « Nous avons des femmes qui nous appellent et nous racontent des histoires d’horreur de ce qui se passe à l’intérieur de ces lieux. » dit-elle.

 Statistiques Générale du Canada

Le Canada est une source, un transit, et une destination pour les hommes, les femmes, et les enfants soumis à travailler comme des travailleurs du sexe.   Les femmes et filles Canadiennes sont exploitées à travers le pays, notamment les communautés et les mineurs autochtones qui sont sous la protection du gouvernement parce qu’ils sont particulièrement vulnérables.

Le policier note que les trafiquants utilisent parfois la dépendance aux drogues pour contrôler les victimes. La Police Montée Canadienne a rapporté que la moitié des victimes qui étaient identifiés, étaient sollicitées quand elles travaillaient dans un club ou comme danseuses exotiques.

 Les réseaux de crime font des liens avec les réseaux européens pour organiser l’entrée des femmes à Montréal et les autres villes.  Ces groupes ont des associations avec les trafiquants de la République tchèque, d’Allemagne, de Biélorussie et d’Israël.

Selon les Nations Unies, la dernière décennie, environ 121 pays ont adopté une législation anti-trafic comme une réponse globale pour lutter contre la traite des êtres humains.

 Mes Sources

http://canada.usembassy.gov/key-reports/trafficking-in-persons-report/2014-trafficking-in-persons-report-canada-chapter.html

http://publications.gc.ca/collections/collection_2011/grc-rcmp/PS64-78-2010-eng.pdf

http://www.cbc.ca/news/canada/montreal/prostitution-ring-arrests-in-montreal-and-toronto-1.3018248

https://www.nfb.ca/film/sex_trade/

http://news.nationalpost.com/news/canada/hundres-of-erotic-massage-brothels-flourishing-in-montreal-despite-federal-anti-prostitution-law

Mirey des Etats Unis

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Photo Artur

Apprendre une nouvelle langue est toujours un grand chalenge personnel. Le procédé d’apprentissage s’intensifie quand vous choisissez de le faire dans un autre pays.

Quand j’ai décidé de commencer mes études de français mon objectif était de faire mes études dans un pays francophone. J’ai fait une grande recherche pour savoir tous les pays possibles  où je pourrais aller et au final j’ai décidé de venir à Montréal.

J’étais vraiment excité face à cette énorme chance de passer 6 mois dans un pays différent avec une culture et une histoire que je ne connaissais pas. Pour moi le français, c’est une langue que j’avais toujours envie d’apprendre et la possibilité de le faire dans une ville bilingue m’a rassuré.

J’ai fait mes études d’anglais et d’espagnol seulement au Brésil. Je n’ai jamais voyagé dans un pays dont je ne pouvais pas parler la langue. L’idée d’aller dans un pays et ne pas être capable d’être compris m’a toujours fait peur.

J’ai attendu patiemment le jour de mon voyage et le 2 janvier je suis parti du Brésil.

Après 15 heures de vol, je suis finalement arrivé à l’aéroport international de Montréal. Pas de problème avec mes valise, aucun problème avec l’immigration, tout était comme je l’ai planifié. La prochaine étape: prendre le bus pour aller au centre-ville.

J’étais sûr que je pouvais trouver facilement quelqu’un pour m’indiquer l’arrêt correct. J’ai pris le bus et je me suis assis proche des personnes qui me semblaient être des Québécois. Ne me pose pas la question sur comment reconnaitre un « visage québécois » mais quand tu es désespéré même les choses pas logiques deviennent logiques.

Donc j’ai commencé à choisir ma victime. Le premier le blond avec un petit sac à dos. Pour moi, il ne portait pas une grosse valise ça veut dire que la personne habitait dans la ville et qu’elle est sortie seulement pour travailler.

Je me suis approché et j’ai demandé: « excuse-moi, how can I find the closest metro station to take the green line? »

Qu’est-ce que j’ai reçu comme réponse? « Vous pouvez parler français, svp? ». Mon cœur s’est serré. Dans ma tête j’avais 3 options de phrases en français: merci, bonjour et comment ça va. Mon répertoire de français était nul.

J’ai pris mon courage à deux mains et fièrement j’ai dit: merci.

Voilà! Je pourrais faire des mimiques ou même un dessin mais j’ai choisi la politesse au lieu d’un silence. NUL!

J’ai essayé avec 3 autres personnes mais toutes ont parlé seulement Français. Bref j’ai décidé de changer ma stratégie. J’ai saisi la chance et je suis sorti avec le groupe qui m’a semblé  le plus touristique. Peut-être ils auront un guide.

Après être sorti au milieu d’une tempête de neige, avec deux grosses valises et un sac à dos j’ai marché dans la même direction que le chef de file du groupe.

« Excuse-moi, where’s the closest metro station? ». A ce moment j’ai croisé les doigts en attendant un miracle anglophone.

« I’m sorry! I’m a touriste aussi. I’m from France. You can aller à la police pour ask ». Mon miracle anglophone n’a pas marché. Il est venu incomplet.

J’étais perdu et j’avais froid mais jamais sans espoir. J’étais en train de marcher quand j’ai vu un point orange au milieu de la blanche rue: j’ai vu un taxi. J’ai couru comme si c’était la chance de ma vie.

Fatigué et à bout de souffle j’ai posé la question: excuse-moi, where’s the metro?

Le chauffeur de taxi, patiemment m’a dit: C’est behind you!

Oui, madame et monsieur. J’ai marché autour de la station pendant 1 heure. Embarrassé j’ai marché enfin dans la direction de la station de métro et après 30 minutes je suis arrivé chez ma famille d’accueil.

S’il y a un conseil que je peux vous donner après toute cette histoire c’est: peu importe si le lieu  où vous allez est bilingue ou trilingue, le plus important est de bien regarder autour de vous.

Artur du Brésil

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Sortir le soir à Montréal

La vie nocturne à Montréal est très animée, il y a plusieurs lieu à choisir si vous voulez sortir avec vos amis. Le première boite ou je suis allée quand je suis arrivée ici c’était Café Campus mais je n’ai pas aimé ce lieu parce qu’il y a beaucoup de personnes qui ne sont pas canadiennes donc c’est difficile de parler anglais ou français là-bas.

 Je recommande Mckinnins et Abreuvoir car ils sont bien situés, les boissons ont un prix correct et il y a un espace suffisant pour danser mais si vous voulez un lieu plus tranquille, Peel Pub et Station du Sport sont les meilleurs bars ou je suis déjà allée.

De plus, si vous préférez aller à une boite, je dirai que Rouge c’est une bonne option, parce que le prix du billet pour l’entrée n’est pas cher et les DJ qui travaillent là-bas sont très bons.

J’adore vivre à Montréal mais j’ai besoin d’informer les étudiants qui vivront ici que la vie nocturne finit tôt. Les boites, pubs et bars sont fermés à 3 heures du matin et personne ne peut boire d’alcool dans la rue, donc si vous êtes d’un pays qui n’est pas comme ça, faites attention parce que les lois sont vraiment respectées ici.

 En moyenne, je dépense 30 dollars chaque fois que je sors avec mes amis, je pense que c’est un prix suffisant pour profiter de la soirée sans gaspiller beaucoup d’argent.

Suellen du Brésil

 

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Un atelier de création amusant à la galerie DHC art

Bravo aux étudiants de Aude-Marie et aux miens pour leurs belles créations inspirées de la technique de l’artiste Yinka Shonibare MBA qui utilise le tissu wax ( connu pour être un tissu africain alors qu’il a été créé en Hollande, si vous voulez en savoir plus c’est ICI).

Voici quelques photos de l’atelier qui a eu lieu juste avant la visite guidée de l’exposition.

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